Un tour du chapeau pour J.-F. Laroche!

Montréal, le mardi 17 juillet 2012 – Jean-François Laroche (Fantino Mondello) a confirmé sa suprématie de sprinter en remportant une troisième étape consécutive aux Mardis cyclistes Jean Coutu de Lachine.

Au total, 59 coureurs amateurs et professionnels ont bataillé pour la victoire lors de cette 7e épreuve du calendrier. Au final, c’est encore une fois le meilleur finisseur du lot qui l’a emporté, soit Jean-François Laroche.

Le détenteur du maillot jaune de leader a remporté le critérium de 50 km grâce à une vitesse moyenne de 46,4 km/h sur une chaussée quelque peu glissante. Heureusement, aucun orage n’a compliqué la course.

Dominic Chalifoux et l’Ontarien Stephen Keeping sont également montés sur le podium de cette 7e étape. Des noms bien connus, ceux de Bruno Langlois (Garneau-Québecor), Hugues Lapointe (Cycle Néron), Martin Gilbert (SpiderTech) et Jean-Samuel Deshaies (Ekoï-Gaspésien) ont complété l’épreuve à l’avant.

La bière coulait à flots dans le camp de Jean-François Laroche après la course. «Le début a été particulièrement difficile en raison des échappées, mais on a su reprendre notre rythme au fil de l’épreuve. Dans le dernier tour, on a encore une fois remonté tout le monde pour l’emporter assez facilement», a commenté Laroche, entre plusieurs félicitations de ses proches et de ses coéquipiers.

Cette troisième victoire de suite lui permet d’accroître son avance au sommet du classement général. Il détient dorénavant 661 points, contre 572 pour Jean-Samuel Deshaies, son plus proche poursuivant.

L’épreuve a également été concluante pour Dominic Chalifoux, qui a consolidé son sixième rang au général grâce à son meilleur résultat en carrière, une deuxième place. «C’est une excellente course, une belle soirée qui se termine très bien avec mon deuxième podium à vie. J’ai laissé beaucoup d’énergie durant les échappées. Jean-François avait plus de jus que moi au final», a-t-il commenté.

Lors de l’avant-dernier passage, le champion canadien des moins de 23 ans Antoine Duchesne (Garneau-Québecor) a bien tenté de prendre la fuite, mais il s’est finalement fait rejoint par le peloton.

François Parisien (SpiderTech) et Rémi Pelletier-Roy (Garneau-Québecor) ont animé la course alors qu’ils sont demeurés seuls en tête durant 17 tours, soit plus de la moitié de la soirée.

Notons que la semaine prochaine, le 24 juillet, les Mardis cyclistes feront relâche. La huitième étape de la saison sera donc présentée le mardi 31 juillet. Les coureurs profiteront de ce repos pour faire le plein d’énergie en vue du dernier droit du calendrier.

Pas de record à prévoir lors de la 7e étape

Montréal, le lundi 16 juillet 2012 – Plusieurs ont cru que le record du circuit des Mardis cyclistes Jean Coutu de Lachine allait tomber la semaine dernière. L’opération n’a peut-être pas été couronnée de succès, mais les athlètes auront tout de même enregistré le troisième meilleur temps de l’histoire, grâce à une vitesse moyenne de 49,5 km/h.

Le recordman Guillaume Boivin (50,9 km/h), ainsi que ses coéquipiers Hugo Houle, Martin Gilbert, François Parisien et Simon Lambert-Lemay, membres de la formation professionnelle continentale SpiderTech s’étaient donnés rendez-vous afin d’établir une nouvelle marque. Ils étaient pour l’occasion accompagnés de David Veilleux, ce même coureur qui est passé bien près de participer au Tour de France au sein de l’équipe Europcar.

À moins d’une surprise de taille, les chances que le record soit battu et qu’un coureur mette la main sur la bourse de 13 500 $ qui s’y rattache sont bien minces. Les conditions météorologiques compliqueront la tâche des coureurs alors que la pluie pourrait être de la partie lors de la septième étape du calendrier, présentée ce mardi 17 juillet à 19h.

Le promoteur de la course, Tino Rossi, espère que la sixième étape servira de leçon aux athlètes. Il estime que les coureurs professionnels, qui ont dicté le rythme, ont mal géré leurs efforts durant l’épreuve longue de 50 km.

«Les meneurs ont commis une grave erreur. En partant trop rapidement, ils sont se privés de l’aide du peloton, qui n’a jamais été en mesure de s’ajuster. Les prétendants ont donc dû accomplir toute la besogne seuls, jusqu’à ce qu’ils n’en soient plus capables», a déploré M. Rossi.

Courses les plus rapides de 1978 à 2012

  1. Guillaume Boivin (2009) – 58m52s – 50,9 km/h
  2. Dominique Rollin (2005) – 59m54s – 50,0 km/h
  3. J.-F. Laroche (2012) – 1h00m32s – 49,5 km/h

L’actuel détenteur du record, Guillaume Boivin, a pour sa part avoué que la préparation n’avait pas été adéquate. «Le record du parcours, c’est quelque chose qui se prépare d’avance, et non pas sur un coup de tête. C’est un enjeu assez intéressant (la bourse)», a-t-il admis.

Vainqueur des deux dernières étapes, Jean-François Laroche (Fantino Mondello) portera le maillot jaune Jean Coutu de leader au départ de la 7e tranche. Jean-Samuel Deshaies (Ekoï-Gaspésien) enfilera pour sa part le maillot rouge Specialized, en vertu de sa glissade au deuxième rang du cumulatif.

Rappelons que le 24 juillet, les Mardis cyclistes feront relâche. Les dernière épreuves de la saison seront présentées les 31 juillet (8e étape), 6 août (9e étape) et 13 août (grande finale).

Laroche remporte la 3e course la plus rapide de l’histoire

Montréal, le mardi 10 juillet 2012 – La crème des cyclistes québécois évoluant à l’échelle internationale était réunie à l’occasion de la 6e étape de la saison des Mardis cyclistes Jean Coutu de Lachine.

Le recordman Guillaume Boivin (50,9 km/h) et ses coéquipiers Hugo Houle, Martin Gilbert, François Parisien et Simon Lambert-Lemay, membres de la formation professionnelle continentale SpiderTech s’étaient donnés rendez-vous afin d’établir une nouvelle marque. Ils étaient pour l’occasion accompagnés de David Veilleux, ce même coureur qui est passé bien près de participer au Tour de France au sein de l’équipe Europcar.

Tout ce beau monde a entamé l’épreuve de 50 km avec une seule idée en tête : battre le record du parcours. Dès les premiers passages, la vitesse était telle que plusieurs n’ont pu tenir le coup.

Peu après la mi-course, cette vitesse a également eu raison des plus costauds, qui n’ont eu d’autre choix que de ralentir la cadence. Le record n’était alors plus dans les plans.

La course s’est donc jouée dans un massif sprint de peloton, qui fut remporté par nul autre que Jean-François Laroche (Fantino Mondello).

Celui-ci a ainsi signé une deuxième victoire consécutive, grâce à une vitesse moyenne de 49,5 km/h, ce qui représente la troisième course la plus rapide en 35 ans d’histoire des Mardis cyclistes. Jordan Brochu (Ekoï-Gaspésien) et Maxime Vivès (Garneau-Québecor) ont complété le podium.

«Mes coéquipiers ont encore une fois fait du très bon travail. Ils ont chassé toutes les échappées et lors du dernier tour, je n’ai eu qu’à prendre la roue de P.-O. (Pierre-Olivier Boily) pour l’emporter», a souligné Laroche, nouveau détenteur du maillot jaune.

«Le résultat de cette course démontre encore une fois que de très bons amateurs peuvent avoir le dessus sur des professionnels. Ils n’aiment pas qu’on leur rappelle, mais c’est la réalité. C’est leur métier et nous, on les bat», a poursuivi Boily, faisant référence aux décevantes cinquième, septième et neuvième places de David Veilleux, Martin Gilbert et Hugo Houle.

Le recordman de l’épreuve, Guillaume Boivin, a admis que son équipe avait pris la tâche à la légère. Ils espéraient mettre la main sur la bourse du record de 13 000 $, mais ce sera pour une autre fois. Quand? On ne sait trop.

«On est partis un peu trop vite. Le record du parcours, c’est quelque chose qui se prépare d’avance plutôt que sur un coup de tête. Les conditions n’étaient pas nécessairement toutes réunies. Oui il faisait chaud, mais il y avait un peu trop de vent», a-t-il déploré après la course.

Le promoteur de la classique lachinoise, Tino Rossi, s’est dit déçu de la tournure des événements. «Des athlètes professionnels sont venus ici dans le but de battre le record, mais ils sont partis trop rapidement, ils ont coupé les jambes du peloton et n’ont pas pu profiter de leur apport», a-t-il analysé.

La septième étape du calendrier sera présentée le mardi 17 juillet prochain. La bourse du record sera alors majorée de 500$, pour atteindre 13 500$.

Le classement se resserre aux Mardis cyclistes

Montréal, le lundi 9 juillet 2012 – Les amateurs ont eu droit à une première moitié de saison du tonnerre et tout indique que les esprits s’échaufferont à nouveau à l’occasion de la sixième étape du calendrier 2012 Mardis cyclistes de Lachine.

La semaine dernière, pas moins de 93 athlètes ont pris le départ de la cinquième étape du calendrier qui fut animée du début jusqu’à la fin par le cycliste professionnel François Parisien (SpiderTech).

Un athlète seul peut difficilement rivaliser avec un peloton affamé, c’est ce que s’est rappelé Parisien lors du dernier tour de l’épreuve, alors qu’il a été éjecté à l’arrière, malgré qu’il ait fait partie ou qu’il ait tenté près d’une dizaine d’échappées durant la course.

La victoire s’est finalement jouée dans un sprint final massif et c’est justement le sprinteur Jean-François Laroche (Fantino-Régis) qui l’a emporté, signant ainsi sa première victoire de la saison 2012 aux Mardis. Il s’agissait également d’un cinquième vainqueur différent en cinq étapes.

Ce gain de Laroche, cumulé à la contre-performance du maillot jaune Jean-Samuel Deshaies (Ekoï-Gaspésien), fait en sorte que les deux rivaux sont désormais nez à nez au somment du classement général.

Champion en titre, Laroche a pourtant connu un début de saison ordinaire. Certains ont même cru que la formation Ekoï-Gaspésien pourrait décrocher facilement le championnat.

«On a remis les pendules à l’heure avec cette première victoire. Les Ekoï ont beau être deux fois plus nombreux, l’expérience a fait la différence. J’espère cependant que cette réussite ne les dégonflera pas et que nous pourrons nous battre jusqu’à la toute fin», a lancé un Laroche tout feu tout flamme après sa victoire.

Plusieurs aspirants

Il ne faudrait cependant pas croire que la lutte au championnat sera un mano a mano. Après tout, une moitié de saison seulement a été disputée, alors que cinq autres victoires et une panoplie de points demeurent disponibles.

Laroche et Deshaies devront notamment avoir à l’œil l’Ontarien Stephen Keeping (Steven Racing), qui participe au championnat des Mardis pour la première  fois. «Je veux terminer sur le podium final mais je ne ferme pas la porte à une place supérieure. Gagner le championnat serait un rêve», avoue celui qui ne compte que 78 points de retard sur le maillot jaune, au troisième rang du cumulatif.

Maxime Vivès (Garneau-Québecor), le combatif Hugues Lapointe (Cycle Néron), le redoutable Martin Gilbert (SpiderTech) et Dominic Chalifoux (Trek-Bontrager), troisième l’an dernier, seront également à surveiller, eux qui occupent des places de choix au classement général.

La sixième étape de la saison sera présentée à 19h, mardi soir, au parc LaSalle de l’arrondissement Lachine. Pour l’occasion, une bourse de 13 000 $ sera remise au coureur qui battra le record du parcours de 50,9 km/h.

Laroche remporte une 5e étape haute en couleur

Montréal, le mardi 3 juillet 2012 – Jean-François Laroche avait soif de victoire. L’athlète de la formation Fantino Mondello-Cycle Régis a couru plus intelligemment que jamais et a signé son premier gain de la saison aux Mardis cyclistes de Lachine.

Laroche a été le plus rapide lors du sprint de peloton, disputé à l’issue d’un spectacle haut en couleur. Les deux autres coureurs à monter sur le podium furent Stephen Keeping (Steven Racing) et le vétéran Erik Lyman (Team Spirit). Quatre-vingt treize coureurs à pris part à l’épreuve.

Le premier gain de Laroche lui permet de s’approcher à seulement 14 points du maillot jaune de leader détenu par Jean-Samuel Deshaies (Ekoï-Gaspésien), qui a de son côté connu une pénible soirée.

«On a remis les pendules à l’heure avec cette première victoire. Les Ekoï ont beau être deux fois plus nombreux, l’expérience a fait la différence. J’espère cependant que cette réussite ne les dégonflera pas et que nous pourrons nous battre jusqu’à la toute fin», a lancé un Laroche tout feu tout flamme.

Stephen Keeping en est un autre pour qui l’épreuve fut profitable alors qu’il est passé du sixième au troisième rang du classement général.

«L’équipe a fait un très bon travail pour me garder à l’avant tout au long de la course. Au final, j’ai tout simplement pris la roue de Laroche, qui est extrêmement rapide lors des sprints», a indiqué le coureur originaire de la Nouvelle-Écosse. Celui-ci a signé un tout premier podium en carrière aux Mardis.

Si cette cinquième épreuve de la saison s’est soldée par un sprint final, on retiendra également la performance spectaculaire de l’athlète professionnel François Parisien, membre de la formation SpiderTech.

Celui qui se remet d’une blessure au genou est de retour à la compétition depuis seulement un mois et mardi soir, c’est lui qui a animé la course, du début jusqu’à la fin. Parisien a en fait déclenché ou tenté des échappées aux 2e, 10e, 12e, 19e, 22e et 28e passages, sur une épreuve qui rappelons-le, ne dure que 31 tours!

Les animateurs n’en revenaient tout simplement pas et l’ont surnommé à plusieurs reprises la «locomotive François Parisien». Celui-ci s’est retrouvé seul en tête avec seulement trois tours à faire. Ayant laissé un peu trop d’énergie précédemment, Parisien a finalement dû abdiquer. Il s’est fait avalé par le peloton lors du tout dernier tour et a finalement croisé la ligne loin derrière le peloton, remerciant au passage la foule de ses nombreux encouragements.

«J’ai recommencé les courses il y a seulement un mois et l’épreuve de ce soir était parfaite afin de voir ma progression. L’équipe (SpiderTech) ira courir en Europe en août et j’ai voulu simulé le type de courses très dures auxquelles je devrai participer. La dernière échappée que j’ai lancée aurait pu se rendre jusqu’au bout, mais les gars avec qui j’étais regardaient trop en arrière. Il faut que les jeunes osent davantage», a-t-il déclaré.

Avant la course, l’organisation des Mardis a honoré le maire de l’arrondissement Lachine, M. Claude Dauphin. Le titre d’ambassadeur des Mardis lui a été attribué. Il est seulement la deuxième personne après Bernard Trottier à recevoir pareil honneur en 35 ans d’histoire. Rappelons que la sixième étape de la saison sera présentée le mardi 10 juillet.

Un cinquième vainqueur différent lors de la 5e étape?

Montréal, le mardi 3 juillet 2012 – La cinquième étape de la saison 2012 des Mardis cyclistes de Lachine sera disputée ce soir à 19h au parc LaSalle et bien malin sera celui qui pourrait prédire qui l’emportera.

Lors des quatre premières courses de la saison (sur un total de dix), quatre coureurs différents l’ont emporté. Est-ce que la tendance se poursuivra? C’est fort possible, car plusieurs athlètes de haut niveau pourraient en avoir marre de terminer sur les deuxième et troisième marches du podium.

«Nous avons droit à un début de saison du tonnerre, affirme le promoteur Tino Rossi. La compétition est extrêmement féroce et les attaques fusent de toutes parts. À moins d’une surprise, cette variété se poursuivra jusqu’à la fin du championnat.»

Parlant du championnat, le classement général est on ne peut plus varié alors que huit différentes formations occupent les huit premières places du cumulatif après quatre semaines d’activité. La saison est encore jeune, mais ces équipes pourraient dorénavant être tentées de jouer leurs cartes pour un seul et unique coureur, afin de mettre toutes les chances de leur côté.

«Il reste encore six critériums à disputer et il ne faut pas oublier que lors de la grande finale du 14 août, les points seront doublés. Alors ceux qui ont accumulé du retard auront l’occasion de se reprendre», rappelle toutefois M. Rossi.

Cela dit, quelques gros canons n’ont toujours pas goûté à la victoire. On pense à Jean-François Laroche (Fantino Mondello), Hugues Lapointe (Cycle Néron) et Martin Gilbert (SpiderTech). Ceux-ci occupent les deuxième, troisième et cinquième places du classement général de la course Pro-Élite.

La semaine dernière, le Châteauguois Martin Gilbert a perdu toute chance de l’emporter en raison d’un «excès» de prudence. L’ex-olympien doit également aiguiser ses réflexes de critérium, un type de course cycliste très nerveux. «Je fais de plus en plus de courses sur route et de moins en moins de critériums. On dirait que j’ai en quelque sorte perdu le flair. On va voir si ça va revenir», a-t-il lancé mardi dernier.

Il faut dire qu’un critérium comme celui des Mardis est d’une rare intensité alors que les athlètes y vont à fond de train pendant 60 minutes. À titre de comparaison, une épreuve sur route est plus longue et davantage axée sur l’aspect endurance.

Jean-Samuel Deshaies (Ekoï-Gaspésien) portera à nouveau le maillot jaune de leader mardi soir. L’espoir de 20 ans compte 405 points en banque, soit 135 de plus que son plus proche poursuivant.

Lachance fonce et remporte la 4e étape

Montréal, le mardi 26 juin 2012 – Jean-Michel Lachance a usé de la bonne stratégie afin de remporter sous la pluie la quatrième étape de la saison 2012 des Mardis cyclistes Jean Coutu de Lachine.

Le coureur membre de la formation américaine Latino Cycling Team a profité de la prudence de ses adversaires pour partir en trombe au tout dernier virage de l’épreuve. Ses opposants ont été surpris par son décollage et n’ont jamais pu le rejoindre.

Les victimes de Jean-Michel Lachance furent le maillot jaune Jean-Samuel Deshaies (Ekoï-Gaspésien) et le professionnel Martin Gilbert (SpiderTech). Ceux-ci sont grimpés sur le podium, tandis que Jean-François Laroche (Fantino-Régis) et Rémi Pelletier-Roy (Garneau-Québecor) ont complété le top-5.

«Plusieurs échappées ont été tentées durant la course, mais les équipes présentes voulaient une arrivée de peloton. J’ai décidé de lancer mon sprint le plus tôt possible, soit directement à la sortie du dernier virage. La stratégie a fonctionné et les autres ont été surpris», a lancé le vainqueur d’étape, un quatrième différent en autant de courses cette saison.

Pour l’athlète de 21 ans de la région de Québec, il s’agit d’une première victoire en carrière aux Mardis cyclistes dans la classe Pro-Élite. Son gain précédant remonte à l’époque où il courait chez les espoirs (15-16 ans). Lachance était également heureux de cette victoire car il n’a pas pu se faire valoir (chute) lors du critérium des championnats canadiens, présenté dimanche à Lac-Mégantic.

Notons que cette victoire lui permet de faire un bond vertigineux de 25 places au classement général des Mardis, soit du 37e au 12e rang.

L’épreuve fut également profitable pour Jean-Samuel Deshaies, qui accroit son avance de 75 points au sommet du cumulatif. «C’est dommage de ne pas avoir gagné, a admis le porteur du maillot jaune. Cependant, on a remporté plusieurs sprints intermédiaires et l’équipe a de nouveau accompli une solide besogne afin de prendre de précieux points sur nos poursuivants.»

Martin Gilbert, un habitué de la plus haute marche du podium des Mardis, devra prendre son mal en patience, malgré une intéressante troisième place.

«Pour le sprint final, la bonne stratégie aurait été d’aborder le dernier virage en première position. C’est le genre d’erreur qui coûte cher», a-t-il concédé.

Le grand perdant de la soirée est certainement Maxime Vivès (Garneau-Québecor), qui n’a amassé que 25 points et qui est du même coup passé du deuxième au quatrième rang du cumulatif.

Au total, 58 coureurs ont pris le départ de l’épreuve qui s’est jouée à une vitesse moyenne de 47 km/h.

Finalement, Vincent Waddell (Espoirs Laval) a remporté la course des jeunes, Véronique Drapeau-Zgoralski (Specialized-Mazda) a fait de même chez les femmes, tandis que Thierry Kirouac (André Cycle) et Charlotte Tousignant (Espoirs Laval) l’ont emporté chez les minimes.